C'était le Vendredi 20 Janvier à AMN Co-Working Space, Riviera 2. Organisée par Brissi Ziagnon de IKKI Studio, FASHION, MUSIC & GRAPHICS (FMD) était une soirée d'échange entre amateurs et professionnels évoluant dans les domaines de la mode, de la musique et des arts graphiques.
Cette 1ère édition mettait l’accent sur l’importance de la protection des œuvres dans ces différents domaines. Il y avait une ambiance assez feutrée, percée ça et là par des jeux de lumières, qui m'a empêchée de prendre des notes. Souffrez donc que je fasse appel à ma petite mémoire. Si vous pensez que j'ai déformé vos propos, prière de rectifier le tir dans un commentaire ou via email yehnidjidji@yahoo.fr. Cela est aussi valable si vous voulez donner plus de détails sur votre intervention.
Les différentes interventions, que j'ai trouvées trop brèves pour la plupart, ont quand même réussi à susciter l'envie d'en savoir plus. La séance des questions a contribué à lever un autre coin du voile. Il est clair qu'en 2 heures, je ne m'attendais pas à ce qu'on puisse faire le tour d'un sujet aussi vaste que la propriété intellectuelle. J'espère vivement que ce genre de rencontres se multiplieront dans l'avenir.
Interventions
Ce que j'ai retenu des interventions:
-Ce n'est pas à tout moment qu'on doit obligatoirement, demander la permission de l'auteur avant de copier son oeuvre. Il y a des exceptions. Par exemple, l'auteur doit être clairement indiqué et la source, nommée...(Arsène Dally)
-Ce n'est pas le rôle du BURIDA de faire la police et de courir après les pirates. Cet organe le fait juste parce que l'Etat refuse de prendre ses responsabilités. Il s'occupe normalement du calcul des droits d'auteurs et de leurs paiements aux artistes. Si chaque organe comme le BURIDA doit faire la police, on se retrouverait avec des milices. (Valen Guédé)
-Quand on veut protéger une marque commerciale à l'OIPI (Office Ivoirien de la Propriété Intellectuelle), il faut prévoir 410.000 F CFA ! 400 000 pour la protection de la marque pour 10 ans et dans les 16 pays africains membres. Les 10 000 F CFA constituent les frais d'envoi du dossier à l'OAPI (Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle) .
-En attendant de pouvoir lutter efficacement contre la piraterie, l'Etat gagnerait à mettre une taxe sur tous les supports permettant la reproduction d'oeuvres (musique, cinéma, film). Cette taxe sera reversée à tous les auteurs via le BURIDA. (Gérard Obou)


























































