Jâai visitĂ© le SILA 2012 le jeudi 29 Novembre. Jâai Ă©tĂ© accueillie par une ribambelle dâenfants en provenance de divers Ă©tablissements scolaires.
Mes remarques sont les suivantes :
-C'est une bonne initiative de faire participer les enfants Ă l'Ă©vĂšnement.
-Des livres permettant dâapprendre les ethnies ivoiriennes Ă©taient disponibles. Le livre « les confidences de MĂ©dor » de Micheline Coulibaly a mĂȘme Ă©tĂ© traduit en langues locales.
-Quelques livres étaient vendus à prix réduits.
-LâAECI association des Ă©crivains de CĂŽte dâIvoire nâa pas eu de stand. Comment prĂ©tendre regrouper les acteurs de la chaĂźne du livre sans cette structure qui reprĂ©sente ceux qui sont le dĂ©but de cette chaĂźne ? La mamelle nourriciĂšre de toutes les activitĂ©s qui finalement ne sont que satellitaires ? Car finalement, sans Ă©diteur ni librairie, un Ă©crivain peut quand mĂȘme Ă©crire et imprimer son texte dans un cybercafĂ©, le photocopier et le vendre Ă la criĂ©e. Les dĂ©dicaces ne sont pas suffisantes Ă mon humble avis pour dire que les Ă©crivains Ă©taient lĂ .
-Je peux me tromper mais pour un salon dit International je nâai vu que trois maisons dâĂ©ditions Ă©trangĂšres : Belin, nouveaux horizons et Michel Lafont partenaire de frat-mat. Le Sila 2012 est le premier salon littĂ©raire auquel je participe mais je mâattendais Ă des dĂ©lĂ©gations entiĂšres de diffĂ©rents pays avec des stands dĂ©corĂ©s de maniĂšre Ă mettre en exergue les traits de chaque culture exposante. Je pensais dĂ©couvrir des Ă©crivains dâAfrique, DâEurope, DâAsieâŠ
-Jâai entendu au dĂ©tour dâune discussion que les stands coĂ»taient en moyenne 300 000 F CFA. Si lâinformation est vraie, comment espĂ©rer que la chaĂźne du livre soit dignement matĂ©rialisĂ©e avec ce montant qui constitue un facteur discriminatoire ? Je comprends mieux le nombre restreint des stands.
-Le stand qui m'a le plus intĂ©ressĂ© est celui oĂč Ă©taient vendus les ouvrages "Nouveaux horizons". J'ai repĂ©rĂ© un livre qui malheureusement n'Ă©tait pas Ă vendre. Il serait disponible Ă la bibliothĂšque de l'ambassade des Etats-Unis. Je pense y faire un tour dĂšs que possible.
En somme malgrĂ© les activitĂ©s autour de ce riche outil dâapprentissage et de divertissement, lâannĂ©e du livre me laisse sur ma faim. Les communications nâont jamais Ă©tĂ© assez agressives Ă mon goĂ»t, dans un environnement ou la lecture nâest pas un des loisirs les plus populaires.
Jâai quittĂ© le SILA avec deux ouvrages : « Kouassi KokoâŠma mĂšre » de Josette Abondio et un livre de mĂ©ditation chrĂ©tienne.
L'affichage des photos est bizarre sur mon ecran - peut-etre il faut reduire leurs tailles. Moi, j'utilise picturetray. Merci pour l'article!
RĂ©pondreSupprimerOups!!! Merci pour la remarque ! Je viens de m'en rendre compte !!
RĂ©pondreSupprimerpour avoir deja organiser de nombreux salons.... je trouve que 500000 pr un stand c kdo...
RépondreSupprimervu la facon de le salon a été monté avc seuleman un mois entre l annonce du salon et son debut je trouve que les organisateurs s en tirent bien...
On verra bien ce que ca donne l an prochain...
Je me suis rendu également au SILA 2012 et je suis d'avis avec ton article. Pour un événement comme celui ci on doit avoir une vrai campagne de propagande afin d'inciter les ivoiriens qui n'aiment pas lire à venir nombreux à ce Salon. Bravo...
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